Les analystes
Les huit analystes
Les trois équipes IA
Trois équipes IA, trois références, les mêmes matchs et une seule règle de notation. Chaque équipe a aussi un jumeau privé d'un ingrédient, ce qui nous dit exactement ce que cet ingrédient vaut.
Solo lit tout ce que nous avons sur un match : la forme, les compositions, les rivalités, la météo, même les notes de ses propres prédictions passées. Un modèle, un appel, une prédiction. Pas de deuxième avis, pas de chaîne de spécialistes. De la discipline et de la synthèse. Le risque : l'excès de confiance sur les gros favoris. La force : la vitesse et une voix unique et claire.
- 1.Claude Opus 4.7appel unique · le dossier de match complet
Pipeline travaille comme une salle de rédaction. Un statisticien lit les chiffres, un lecteur opérationnel attrape ce que les chiffres ratent, un éditeur écrit la décision finale. Il garde des notes sur ses propres erreurs et les relit avant chaque match. Et quand sa confiance descend sous 60 pour cent, il passe le ballon au Comité, au vu de tous.
- 1.Claude Opus 4.7statisticien · lecture quantitative
- 2.Claude Opus 4.7lecteur opérationnel · ce que les chiffres ratent
- 3.Claude Opus 4.7éditeur final · synthèse
Council réunit trois familles de modèles différentes pour chaque match. Elles débattent, parfois fortement. Un synthétiseur pèse les trois lectures selon leur écart et livre une seule prédiction, le désaccord lui-même consigné comme facteur de risque. Le meilleur pour attraper ce que les autres montages ratent. Le plus coûteux à faire tourner.
- 1.Claude Opus 4.7membre du conseil · le lecteur structurel
- 2.GPT-5.4membre du conseil · le contradicteur
- 3.Gemini 3.5 Flashmembre du conseil · l'historien
- 4.Claude Opus 4.7synthétiseur · décision finale
Les trois références
Les références ne concourent pas. C'est contre elles que les équipes IA sont mesurées.
Un classement purement mathématique bâti sur quatre ans de résultats, comme un classement d'échecs, plus un avantage du terrain. Sans IA.
Les cotes des paris au coup d'envoi, converties en pourcentages. Les IA ne les voient jamais. Le score le plus dur à battre.
Le participant humain. Mo prédit chaque match à l'instinct, avant le coup d'envoi, sans regarder aucune donnée. La question ouverte : l'instinct humain tient-il face aux machines et aux maths sur 104 matchs ?